Angoisses

J’aime beaucoup commencer par un mot que je connais bien. Angoisses, angoisse(s), chères angoisses qui m’accompagnent au quotidien.

Un paradoxe dont je pensais me débarrasser à la fin de mon adolescence. Angoisses, je vous aime mais vous m’effrayez fort. Alors, soit j’aime ce qui me torture, soit je n’ai toujours pas terminé mon adolescence. Dans tous les cas c’est dérangeant. Je suis un corps fragile habités de craintes, de démons et d’angoisses aussi grosses que King king, hm, j’en ai marre de ces ombres qui me kidnappent quand je semble aller mieux.

C’est drôle comme j’ai peur d’avancer sans elles, et c’est triste comme elles me pèsent et me lestent. Ca paraît vraiment banal, d’être angoissé.e. Je pense qu’il y a des degrés, aussi. Ces derniers jours je vis des angoisses profondes, comme enracinées dans ma chair, des diables qui me parlent dans mon coeur et me serrent les côtes quand j’ai besoin d’air. Inspire… Expire… Inspire… Expire… Respire… Je ne veux pas que ce soit pire.

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